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Une mutualisation des moyens pour des frais de fonctionnement bas

La CIPAV est attentive au maintien de frais de gestion bas pour ne pas faire peser sur ses assurés des charges inconsidérées. La mutualisation de certaines de ses fonctions avec d’autres caisses de retraite contribue à son économie de fonctionnement.

Le Conseil d’administration vote les dépenses

Chaque année, le Conseil d’administration de la CIPAV délibère sur le budget alloué à la gestion administrative de la caisse. Ce budget varie essentiellement selon les chantiers ouverts par la CIPAV et son besoin de recrutement. Face à la croissance soutenue des affiliations se pose ainsi depuis plusieurs années la question de la taille critique que doit atteindre la Caisse afin d’absorber au moindre mal l’augmentation exponentielle des tâches administratives.

La CIPAV et le groupe Berri, une logique de mutualisation

La CIPAV partage ses moyens de gestion avec trois autres caisses, la CAVOM, la CAVEC et l'IRCEC.
L’appellation usuelle de «groupe Berri» est liée au déménagement rendu nécessaire pour faire face à l'augmentation du nombre des adhérents, de la rue Ballu à la rue de Berri en 1980. Cette augmentation ne faiblissant pas, les caisses du groupe Berri se partagent depuis 2007 un nouvel immeuble d’exploitation dans la même rue.

Les caisses de la rue de Berri mettent en commun leurs moyens de gestion et leur personnel avec pour objectif des économies de fonctionnement et l’apparition de synergies en matière de développement des compétences. Les services mis en commun sont les suivants: comptabilité, informatique, contentieux, direction et secrétariat général.
Bien sûr, les caisses du groupe Berri ne sont pas soumises à la même morphologie démographique. La CIPAV «pèse» de loin plus que les autres. D’où l’introduction d’une clé de répartition qui définit la contribution de chaque caisse au budget de fonctionnement du groupe Berri.
Pour les années 2007 et 2008, le Président de la CIPAV, après discussion et en accord avec les Présidents des trois autres caisses, a soumis au vote du Conseil d’administration, la répartition suivante:

  • CIPAV: 75%
  • CAVOM: 6%
  • CAVEC: 13%
  • IRCEC: 6%

En revanche, certaines dépenses sont propres à chaque caisse : personnel affecté à la gestion des prestations et des cotisations, correspondances et communication en direction des adhérents, frais de fonctionnement du Conseil d'administration et honoraires de l'actuaire, du conseil financier et de l'expert-comptable.

Chacun des régimes de chacune des caisses fait l’objet d’une comptabilité distincte, sans aucune possibilité de transferts entre régimes. Chaque conseil d’administration est seul responsable du pilotage de ses régimes et de la gestion de ses réserves.

La CIPAV présente un ratio de gestion très satisfaisant

Le rapprochement opéré entre le montant des dépenses et le nombre de cotisants conduit à un coût par cotisant de moins de 80€.
Ainsi, pour l’année 2006, en ce qui concerne le régime complémentaire, les dépenses de gestion de 3,2M€ sont à rapporter aux cotisations qui s’élevaient à 211,8M€: le ratio de gestion est donc de 1,5%.
Ce pourcentage est très satisfaisant, alors que la cotisation moyenne est bien plus faible à la CIPAV que dans les autres caisses de professions libérales et que ses cotisants exigent un suivi beaucoup plus lourd.